Chacun sait à présent que Donald Trump a abusé de son père Fred Trump, dans les années 90, au moment où son géniteur était victime d'un Alzheimer, pour lui soutirer sa fortune aux dépens des autres héritiers. Si vous ne me croyez pas, lisez à ce sujet Mary L. Trump, l'une des héritières spoliées. C'est en tenant compte de ce passé et en observant certains signes de sénilité précoce de Donald Trump qu'Elon Musk a conçu son plan diabolique.
Interrogé au sujet de la maladie d'Alzheimer, Chat GPT nous apprend que certains gènes, comme APP, PSEN1 et PSEN2, sont impliqués dans des formes familiales précoces d'Alzheimer. Si l'un de vos proches a été victime d'Alzheimer avant 65 ans, alors le gène est sans doute présent dans votre famille, et vous-même avez une chance sur deux de développer la maladie.
Fred Trump, né en 1905, n'a été diagnostiqué qu'en 1991, soit à l'âge de 86 ans. Son Alzheimer n'est donc pas génétique.
Chat GPT nous dit en effet qu'il n'est pas nécessaire d'avoir les gènes pour en être victime. Au-delà de 80 ans, 1 personne sur 4 est concernée par la maladie, et après 85 ans, c'est plus d'1 personne sur 3.
Il est possible qu'Elon Musk n'ait pas connu toutes les nuances liées à la maladie d'Alzheimer. Ou bien, il a tout simplement décidé, considérant les signes précoces de sénilité chez Donald Trump, qu'une chance sur trois ou quatre serait suffisante pour lui.
Pourquoi n'avoir pas choisi Joe Biden, pourtant plus âgé? Parce que Musk a eu l'intuition que Trump serait plus crédule, plus facile à tromper. Par ailleurs, Musk était en désaccord frontal sur certains points avec Biden. Il lui aurait été infiniment plus difficile d'en devenir un proche.
Mais je brûle les étapes. Parlons tout d'abord de Neuralink, la société d'implants cérébraux de Musk. Cette compagnie s'est rendue célèbre en parvenant à faire jouer un tétraplégique à un jeu vidéo uniquement grâce à un dispositif relié aux synapses de son cerveau.
Neuralink est la société qui a inspiré mon roman Memoria. Et, tant que vous y êtes, n'hésitez pas à vous plonger également dans la suite de Memoria, l'Essence des Sens. Fin de l'autopromo (il faut bien vivre).
Neuralink a notamment pour objectif futur de lutter contre les maladies neurodégénératives de type Alzheimer. En finançant sa campagne et en l'aidant très activement à se faire élire, Musk a pu se rapprocher physiquement de Donald Trump. On le voit d'ailleurs souvent à Mar-a-Lago.
Musk est dans une position idéale d'observateur. Il sera ainsi à même de détecter les premiers signes d'Alzheimer chez Trump, lequel aura 80 ans en juin 2026. Dès que ce dernier sera diagnostiqué, fort de sa complicité avec Trump, Musk va lui proposer de se faire opérer et de se faire greffer une puce Neuralink, afin de vaincre Alzheimer.
Imaginez le coup de pub : Neuralink guérit d'Alzheimer le président en exercice des Etats-Unis. Gigantesque.
Musk agit comme l'entrepreneur qui va placer son argent dans une start-up prometteuse, en attendant qu'elle perce. Sa start-up, c'est Trump.
C'est pourquoi Musk va tout faire pour que Trump aille au-delà de son second mandat, au cas où Alzheimer se déclarerait plus tardivement chez son futur patient.
Bien évidemment, Neuralink n'est pas du tout en mesure de lutter contre Alzheimer pour le moment. Il est tout à fait possible que ça n'arrive jamais du vivant de Musk. Mais l'optimisme de Musk est légendaire. C'est un optimisme qui va bien souvent très au-delà de la lucidité. Un optimisme délirant.
Vous voyez comment toutes les pièces du puzzle sont en place?
Je trouverais, pour ma part, d'une ironie assez incroyable que celui qui a abusé son père devienne le sujet expérimental, le Frankenstein du docteur Mabuse de ce siècle.
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