En mars 2016, j'évoquais dans un billet intitulé Passerelles le fait que Google Books, via sa plate-forme Google Play, répercute sur ses pages d'ebooks en vente les commentaires publiés sur Babelio. Désormais, sachez que Google Play affiche aussi les commentaires parus sur le site de la Fnac. Dans ce contexte, il est extrêmement curieux que les commentaires du site Kobobooks, partenaire historique de la Fnac, n'apparaissent pas sur le site de la Fnac, et vice-versa.
Si j'étais Michaël Tamblyn , PDG de Kobo, je serais extrêmement mécontent. Comme s'il ne suffisait pas que Kobo, et son site kobobooks.com, ait perdu son rattachement au site Goodreads et les millions de commentaires qui allaient avec, à présent, on se retrouve avec le géant Google qui récupère les commentaires que postent les clients de la Fnac sur son propre site de vente d'ebooks.
Et ce, alors même que Kobo et la Fnac sont censés avoir un partenariat privilégié depuis l'arrivée de Kobo en France! Il y a là au minimum de quoi brouiller les cartes dans le jeu des alliances, et si l'on voit un peu plus loin, une opportunité manquée pour Kobobooks d'agréger des commentaires plus nombreux.
La mutualisation des commentaires Fnac et Kobobooks me semble donc aller de soi, même si cela ne figurait pas dans le partenariat initial -- rien n'interdit de l'amender pour l'améliorer.
L'Internet 2.0 progresse, et, je pense, va offrir des opportunités plus importantes pour les entreprises se montrant suffisamment agiles.
Dans l'article intitulé Passerelles, j'écrivais: "Kobo, (...), gagnerait sans doute à démarrer de nouveaux
partenariats, cette fois avec des blogueurs."
Les conseils que je vais développer ici ne sont pas valables seulement pour Kobo, mais aussi pour les autres plates-formes comme Amazon ou Apple.
Une plate-forme ayant mis en place des contacts avec les auteurs indés et éditeurs est idéalement positionnée stratégiquement pour augmenter le flux des commentaires.
En effet, la personne en lien avec les auteurs et éditeurs sur une plate-forme comme Kobo est en situation de leur proposer des partenariats livres ou ebooks gratuits en échange d'un commentaire honnête sur un blog, jouant ainsi le rôle de tierce personne si précieuse dans la relation auteurs-blogueurs.
Ce rôle de plate-forme organisatrice de relations entre blogueurs et auteurs, un site comme Livraddict l'a déjà brillamment mis en place, en proposant à des blogueurs des "pools" (groupement) de livres ou ebooks en partenariat, ce qui permet à ces blogueurs (souvent des blogueuses), de choisir les lectures les plus attrayantes, selon leur goût.
C'est selon moi la formule la plus efficace, celle qui donne un véritable choix aux blogueurs, qui peuvent ainsi "venir faire leur marché" en toute quiétude.
Si un site de vente entrait dans ce cercle, à quel endroit les blogueurs viendraient-ils faire leur marché? Eh bien je verrais bien une section spéciale du blog Kobo, ou d'un blog Amazon par exemple.
Je verrais bien les ingénieurs de la plate-forme de vente développer un code HTML que les blogueurs intégreraient dans leur article, code qui permettrait au commentaire de se retrouver directement sur la page du livre chroniqué sur le site de vente, en plus de figurer sur le blog.
En échange, les blogueurs qui intégreraient le code HTML auraient un lien direct vers leur blog dans la signature de leur commentaire sur le site de vente.
Il faudrait bien sûr que la personne en lien avec les éditeurs ou auteurs vérifie que chaque blogueur réclamant un livre dispose bien d'un véritable blog de chroniques.
Les points de tension à prévoir pour la personne chargée de la relation avec les éditeurs ou auteurs seraient bien évidemment les délais avant chaque chronique, ou le degré de satisfaction de l'auteur une fois la chronique/le commentaire posté.
Chaque acteur, auteur ou blogueur, aurait intérêt à se montrer le plus respectueux possible envers l'autre afin que l'expérience se pérennise, mais la présence du site de revente comme filtre entre les deux devrait permettre de modérer naturellement les choses.
Bon, je suis peut-être trop optimiste. Il y a peut-être, pour un site de vente, un conflit d'intérêt dans le fait de mettre en place de manière trop active un système de commentaires.
Ce conflit d'intérêt pourrait cependant être désamorcé au moins en partie par la fameuse phrase du blogueur/commentateur: "j'ai reçu ce livre gratuitement en échange d'un commentaire honnête." Ce serait en tout cas dans l'intérêt commun de tenter le coup, ne serait-ce que sur une période d'essai de six mois.
Ecriture, édition, livres numériques, science-fiction, fantasy et fantastique (thrillers/polars) sous toutes leurs formes : autant de sujets qui me passionnent et qui font l'actualité de ce blog.
Affichage des articles dont le libellé est Google Play. Afficher tous les articles
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lundi 9 janvier 2017
Mutualisation de commentaires
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mercredi 2 mars 2016
Passerelles
Le saviez-vous? Il existe une passerelle entre les commentaires publiés sur le site Babelio et le site de ventes d'ebooks Google Play. Chaque commentaire publié sur Babelio se retrouve ainsi sur la page de l'ebook correspondant sur le site Google Play. Ce type de partenariat est à l'avantage à la fois des sites de ventes, des auteurs et des lecteurs, surtout lorsque l'on sait combien il est difficile, pour les auteurs, d'obtenir des commentaires directement sur le site de vente.
Ce type de partenariat gagnerait sans doute à se voir élargi. On sait par exemple qu'Amazon possède le site Goodreads. Pour autant, les commentaires Goodreads ne sont pas transférés automatiquement sur Amazon.
Pour les auteurs traduits en anglais ou anglophones, il est évident que le nombre de commentaires est plus important sur Goodreads que sur Amazon.
La traduction anglaise du Souffle d'Aoles, The Breath of Aoles, a par exemple été commentée 54 fois sur Goodreads contre seulement 37 fois sur Amazon Etats-Unis.
Il faudrait juste qu'Amazon soit capable de reconnaître dans quelle langue a été posté un commentaire sur Goodreads, afin d'envoyer ce commentaire sur les boutiques des pays parlant cette langue.
Donc, même si des liens vers les boutiques de ventes existent sur Goodreads, il est évident qu'un site comme Amazon vendrait encore plus d'ebooks avec des commentaires Goodreads se reportant automatiquement sur Amazon, comme cela se fait entre Babelio et Google Play.
Vous allez me dire, les personnes commentant sur Goodreads ne veulent pas forcément voir leur commentaire apparaître sur Amazon. Il suffirait alors de leur donner le choix, avec une case à décocher pour que leur commentaire n'apparaisse pas sur Amazon.
Sur le site Kobobooks, il est maintenant très facile de laisser un commentaire ou une note. Kobo, qui avait justement initié ce type de partenariat/passerelle avec Goodreads à ses débuts (avant le rachat de Goodreads par Amazon), gagnerait sans doute à démarrer de nouveaux partenariats, cette fois avec des blogueurs.
Les blogueurs ont la liberté de décider de copier/coller leur commentaire sur un site de vente. S'ils souhaitent que leurs chroniques soient davantage lues, cela peut d'ailleurs être un bon moyen.
Mais pour des sites comme Kobo, il pourrait être stratégiquement bien vu d'offrir des réductions sur des ebooks, voire sur des liseuses électroniques, pour les blogueurs s'engageant à poster régulièrement sur leur site.
Une chronique représente souvent une passion, mais aussi un vrai travail du moment qu'elle est sérieuse et argumentée. Je ne vois rien de choquant à ce qu'une forme de rémunération indirecte soit liée aux chroniques, à condition que cette rémunération provienne d'un site de vente et non d'un auteur ou éditeur en particulier, pour des raisons évidentes de conflit d'intérêt.
On sait aussi qu'il existe des liens d'affiliation, qui permettent déjà aux blogueurs ou sites de regagner de l'argent sur les livres vendus sur les grands sites de vente. Mais l'un n'empêche pas l'autre, non?
Un plus grand nombre de commentaires sur les sites de ventes, dans la mesure où ce sont des commentaires honnêtes, entraînera un plus grand dynamisme favorable aux ebooks.
Même si Google Play est loin d'être le partenaire le plus généreux envers les auteurs indépendants, il faut bien le dire, ce que fait Babelio va donc dans le bon sens, et mérite d'être salué.
Ce type de partenariat gagnerait sans doute à se voir élargi. On sait par exemple qu'Amazon possède le site Goodreads. Pour autant, les commentaires Goodreads ne sont pas transférés automatiquement sur Amazon.
Pour les auteurs traduits en anglais ou anglophones, il est évident que le nombre de commentaires est plus important sur Goodreads que sur Amazon.
La traduction anglaise du Souffle d'Aoles, The Breath of Aoles, a par exemple été commentée 54 fois sur Goodreads contre seulement 37 fois sur Amazon Etats-Unis.
Il faudrait juste qu'Amazon soit capable de reconnaître dans quelle langue a été posté un commentaire sur Goodreads, afin d'envoyer ce commentaire sur les boutiques des pays parlant cette langue.
Donc, même si des liens vers les boutiques de ventes existent sur Goodreads, il est évident qu'un site comme Amazon vendrait encore plus d'ebooks avec des commentaires Goodreads se reportant automatiquement sur Amazon, comme cela se fait entre Babelio et Google Play.
Vous allez me dire, les personnes commentant sur Goodreads ne veulent pas forcément voir leur commentaire apparaître sur Amazon. Il suffirait alors de leur donner le choix, avec une case à décocher pour que leur commentaire n'apparaisse pas sur Amazon.
Sur le site Kobobooks, il est maintenant très facile de laisser un commentaire ou une note. Kobo, qui avait justement initié ce type de partenariat/passerelle avec Goodreads à ses débuts (avant le rachat de Goodreads par Amazon), gagnerait sans doute à démarrer de nouveaux partenariats, cette fois avec des blogueurs.
Les blogueurs ont la liberté de décider de copier/coller leur commentaire sur un site de vente. S'ils souhaitent que leurs chroniques soient davantage lues, cela peut d'ailleurs être un bon moyen.
Mais pour des sites comme Kobo, il pourrait être stratégiquement bien vu d'offrir des réductions sur des ebooks, voire sur des liseuses électroniques, pour les blogueurs s'engageant à poster régulièrement sur leur site.
Une chronique représente souvent une passion, mais aussi un vrai travail du moment qu'elle est sérieuse et argumentée. Je ne vois rien de choquant à ce qu'une forme de rémunération indirecte soit liée aux chroniques, à condition que cette rémunération provienne d'un site de vente et non d'un auteur ou éditeur en particulier, pour des raisons évidentes de conflit d'intérêt.
On sait aussi qu'il existe des liens d'affiliation, qui permettent déjà aux blogueurs ou sites de regagner de l'argent sur les livres vendus sur les grands sites de vente. Mais l'un n'empêche pas l'autre, non?
Un plus grand nombre de commentaires sur les sites de ventes, dans la mesure où ce sont des commentaires honnêtes, entraînera un plus grand dynamisme favorable aux ebooks.
Même si Google Play est loin d'être le partenaire le plus généreux envers les auteurs indépendants, il faut bien le dire, ce que fait Babelio va donc dans le bon sens, et mérite d'être salué.
vendredi 6 novembre 2015
Promo flash : la Trilogie Ardalia
Pendant tout ce week-end et la journée du lundi, la trilogie Ardalia, roman de Fantasy en format ebook, est en promo à 0,99 € seulement sur la Fnac/Kobo, Apple et Google Play. Au moment où j'écris ces lignes, la trilogie est classée n°29 au classement général Fnac des meilleures ventes ebook, et n°6 des meilleures ventes Fantasy sur la Fnac.
Sur le site Kobobooks.com, la Trilogie Ardalia est n°7 en SF et Fantasy/Fantasy, n°3 en SF et Fantasy/Fantasy/Fantasy épique, et n°3 en Jeunesse/Ados et jeunes adultes/Fantastique et magie.
Elle a fait son apparition dans le fameux bandeau top 50 SF et Fantasy du site Kobobooks.
Jusqu'au lundi 9 novembre (inclus) vous pouvez vous procurer ces quelques 1200 pages de lecture à prix modique en cliquant sur l'un de ces liens (prix habituel: 12,99 €) :
La Fnac Kobobooks Apple iBooks Google Play
Si vous possédez une liseuse Kindle, vous avez la possibilité d'acquérir l'ebook compatible sur mon :
Site d'Auteur (colonne de gauche)
Présentation :
Pelmen doit beaucoup à la famille Boisencroix. Jusqu’à sa rencontre avec Teleg, le fils, il avait pour seule perspective la découpe de peaux de bêtes à l’aide d’un silex à la tannerie nauséabonde de son village. C’est ce nouvel ami qui lui a fait découvrir le travail du bois. Mieux encore, Galn, le père de Teleg, l’a initié au tir à l’arc, et Pelmen s’est révélé tellement doué pour cet art qu’il a réussi à infléchir la course de son destin en devenant archer.
Mais un jour, de mystérieux individus entrent en contact avec Teleg dans une taverne. En lui proposant un fragment d’ambreroche, minerai précieux entre tous, et en lui promettant la richesse, les inconnus parviennent à le convaincre de s’exiler pour travailler dans une mine.
Lorsque Pelmen apprend que ces personnages sont des adorateurs du feu, ennemis héréditaires, il n’hésite pas à se lancer dans l’aventure. Pour retrouver son ami et le tirer des griffes des nylevs, serviteurs du dieu de la destruction, il lui faudra surmonter bien des appréhensions et s’allier avec des êtres étranges et fantastiques : un shaman maîtrisant le souffle d’Aoles, autrement dit le pouvoir du vent, un krongos, créature de la terre capable de s’incorporer à la roche, et enfin des malians adeptes de la magie de l’eau.
Le meilleur roman de fantasy autopublié de ces dernières années - Les Chroniques de l'Imaginaire, août 2013.
Cette version compilée du cycle d’Ardalia comprend les romans Le Souffle d’Aoles, Eau Turquoise et Les Flammes de l’Immolé.
Ce qu'en disent les lecteurs
"Ce qui m'a plu dans ce livre c'est la sensibilité de l'auteur qui transparait dans la narration. Le style est élégant sans être lourd, les descriptions sont riches sans être assommantes et on est totalement dépaysés par cet univers inédit peuplé de personnages étonnants." —Ayaquina
"Vraiment excellent ! Parfaitement bien écrit, d'une richesse de personnages extraordinaire, une imagination débordante, un univers époustouflant de trouvailles. Pour ceux qui n'ont pas peur de sortir des sentiers battus et que les néologismes ne rebutent pas, à lire sans modération." —Monique
"Ce que j'ai vraiment aimé dans ce cycle, c'est que nous restons plongés dans l'histoire du début à la fin. Il est très difficile de décrocher avant d'avoir terminé et c'est très plaisant. Et encore une fois, c'est écrit avec une grande simplicité qui n'est pas là pour nous déplaire, bien au contraire!" —Flynn
Sur le site Kobobooks.com, la Trilogie Ardalia est n°7 en SF et Fantasy/Fantasy, n°3 en SF et Fantasy/Fantasy/Fantasy épique, et n°3 en Jeunesse/Ados et jeunes adultes/Fantastique et magie.
Elle a fait son apparition dans le fameux bandeau top 50 SF et Fantasy du site Kobobooks.
Jusqu'au lundi 9 novembre (inclus) vous pouvez vous procurer ces quelques 1200 pages de lecture à prix modique en cliquant sur l'un de ces liens (prix habituel: 12,99 €) :
La Fnac Kobobooks Apple iBooks Google Play
Si vous possédez une liseuse Kindle, vous avez la possibilité d'acquérir l'ebook compatible sur mon :
Site d'Auteur (colonne de gauche)
Présentation :
Pelmen doit beaucoup à la famille Boisencroix. Jusqu’à sa rencontre avec Teleg, le fils, il avait pour seule perspective la découpe de peaux de bêtes à l’aide d’un silex à la tannerie nauséabonde de son village. C’est ce nouvel ami qui lui a fait découvrir le travail du bois. Mieux encore, Galn, le père de Teleg, l’a initié au tir à l’arc, et Pelmen s’est révélé tellement doué pour cet art qu’il a réussi à infléchir la course de son destin en devenant archer.
Mais un jour, de mystérieux individus entrent en contact avec Teleg dans une taverne. En lui proposant un fragment d’ambreroche, minerai précieux entre tous, et en lui promettant la richesse, les inconnus parviennent à le convaincre de s’exiler pour travailler dans une mine.
Lorsque Pelmen apprend que ces personnages sont des adorateurs du feu, ennemis héréditaires, il n’hésite pas à se lancer dans l’aventure. Pour retrouver son ami et le tirer des griffes des nylevs, serviteurs du dieu de la destruction, il lui faudra surmonter bien des appréhensions et s’allier avec des êtres étranges et fantastiques : un shaman maîtrisant le souffle d’Aoles, autrement dit le pouvoir du vent, un krongos, créature de la terre capable de s’incorporer à la roche, et enfin des malians adeptes de la magie de l’eau.
Le meilleur roman de fantasy autopublié de ces dernières années - Les Chroniques de l'Imaginaire, août 2013.
Cette version compilée du cycle d’Ardalia comprend les romans Le Souffle d’Aoles, Eau Turquoise et Les Flammes de l’Immolé.
Ce qu'en disent les lecteurs
"Ce qui m'a plu dans ce livre c'est la sensibilité de l'auteur qui transparait dans la narration. Le style est élégant sans être lourd, les descriptions sont riches sans être assommantes et on est totalement dépaysés par cet univers inédit peuplé de personnages étonnants." —Ayaquina
"Vraiment excellent ! Parfaitement bien écrit, d'une richesse de personnages extraordinaire, une imagination débordante, un univers époustouflant de trouvailles. Pour ceux qui n'ont pas peur de sortir des sentiers battus et que les néologismes ne rebutent pas, à lire sans modération." —Monique
"Ce que j'ai vraiment aimé dans ce cycle, c'est que nous restons plongés dans l'histoire du début à la fin. Il est très difficile de décrocher avant d'avoir terminé et c'est très plaisant. Et encore une fois, c'est écrit avec une grande simplicité qui n'est pas là pour nous déplaire, bien au contraire!" —Flynn
vendredi 19 juin 2015
Promo Flash
A l’occasion de la Fête des Pères (jusqu’au dimanche 21 juin compris), j'offre l’ebook du troisième et dernier tome du
Cycle d’Ardalia, Les Flammes de l’Immolé, roman de Fantasy. Plus de 500 pages d’épopée épique à télécharger gratuitement sur Amazon, La Fnac/Kobo, Apple et Google Play. Faites vite, le temps est compté!
La grande traque avait commencé, et les hevelens étaient le gibier. Quand se conclurait-elle ? Et comment ? Impossible de le prédire.
L’armée de Malia vaincue, les forces de la Destruction font le siège de la Porte des Canyons et se répandent dans les Steppes Venteuses. Pour chaque enfant du vent ou de l’eau capturé et précipité dans la Grande Déchirure, c’est un nylev, un être de feu qui naît. Pelmen, Laneth, Lominan et Elisan-Finella doivent convaincre les krongos de se joindre à leur lutte désespérée. Mais les êtres de pierre ne sont qu’une poignée, et plus rien n’entrave Valshhyk, l’Immolé…
Le meilleur roman de fantasy autopublié de ces dernières années - Les Chroniques de l'Imaginaire, août 2013.
Les Flammes de l’Immolé est le troisième et dernier tome du cycle d’Ardalia, roman de science-fantasy.
La grande traque avait commencé, et les hevelens étaient le gibier. Quand se conclurait-elle ? Et comment ? Impossible de le prédire.
L’armée de Malia vaincue, les forces de la Destruction font le siège de la Porte des Canyons et se répandent dans les Steppes Venteuses. Pour chaque enfant du vent ou de l’eau capturé et précipité dans la Grande Déchirure, c’est un nylev, un être de feu qui naît. Pelmen, Laneth, Lominan et Elisan-Finella doivent convaincre les krongos de se joindre à leur lutte désespérée. Mais les êtres de pierre ne sont qu’une poignée, et plus rien n’entrave Valshhyk, l’Immolé…
Le meilleur roman de fantasy autopublié de ces dernières années - Les Chroniques de l'Imaginaire, août 2013.
Les Flammes de l’Immolé est le troisième et dernier tome du cycle d’Ardalia, roman de science-fantasy.
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