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vendredi 15 novembre 2024

Comment Elon Musk est passé du côté obscur

L'expression "passer du côté obscur", ou "basculer du côté obscur de la Force" est l'une des plus galvaudées et stéréotypée que l'on puisse utiliser de nos jours. Et pourtant, elle va comme un gant à Elon Musk.


Dans l'Empire contre-attaque de George Lucas, réalisé par Irvin Kershner, Dark Vador (Darth Vader) révèle à Luke Skywalker qu'il est son père et s'efforce de l'attirer du côté obscur de la Force.
Imaginons que Dark Vador ait réussi dans son entreprise.
 

Eh bien, dans la vraie vie, c'est ce qui s'est produit avec Elon Musk. J'irais même plus loin: à l'instar de Luke qui combat Dark Vador dans la grotte de Dagobah, Elon Musk est devenu son père. 

Oui, vous avez compris. Il m'est impossible de parler du passage du côté obscur d'Elon Musk sans parler de l'intime et du familial à son sujet. Voire de l'aspect psychanalytique. C'est la seule manière, à mon sens, d'aborder le pourquoi et le comment, en allant un peu plus loin qu'une simple discussion de comptoir. 

Cela étant, si vous êtes un ancien employé d'Elon Musk, vous allez peut-être déclarer : "il a toujours été du côté obscur". Et quelque part, ça se tient. Musk a toujours eu des méthodes brutales de management à l'égard de ses employés. Je veux dire, relisez juste mon article sur la biographie d'Elon Musk par Ashlee Vance, et la manière dont Elon a traité une certaine Marie Beth Brown.

Il est tout à fait possible d'envisager l'idée que Musk, en bon manipulateur, n'ait voté Obama et Biden que pour mieux masquer son jeu. Qu'il ne se soit marié avec une romancière de Fantasy progressiste, Justine Wilson, en l'an 2000, que pour donner le change. Même si à ce stade, reconnaissez que ça paraît un peu tiré par les cheveux. 

On peut aussi estimer que l'engagement climatique de Musk n'est pas réel. Qu'il n'a décidé de remettre en jeu sa fortune d'une centaine de millions de dollars dans les voitures électriques (en 2008) et dans Space X que parce qu'il percevait là, en excellent entrepreneur, des opportunités futures de marché, et non pour réaliser ses rêves d'enfance. Qu'il ne s'est servi des aspirations et rêves des gens progressistes autour de lui que pour mieux les piéger. Parce que son but à lui, depuis le début, ce n'était que le pouvoir. Pouvoir de l'argent et de la célébrité.

Bref, il est sans doute possible de brosser un tableau d'Elon Musk encore plus noir qu'il ne l'est réellement.

Mais cela signifierait oublier un élément crucial nommé Errol Musk. Le père d'Elon. Errol Musk est lui-même un entrepreneur et un ingénieur. Un grand partisan de Donald Trump. 

Ce qui devrait vous mettre la puce à l'oreille, cela dit, c'est qu'Errol Musk dit que celui de ses fils qui a vraiment réussi dans la vie est Kimbal et non Elon. 

Elon n'était pas le fils préféré, et c'est sans doute un euphémisme. On sait qu'il est parti de manière précoce du nid familial en Afrique du Sud pour migrer au Canada, puis aux Etats-Unis. Le fils a donc mis un océan entre lui et son père.

Dans les interviews de Musk où il relate son enfance et adolescence, on comprend qu'il détestait son père et a cherché à s'en éloigner. Ce qui me fait dire qu'Elon Musk n'a pas toujours été du côté obscur, et que ses élans progressistes n'étaient pas seulement des façades, c'est qu'il a été capable de reconnaître le côté malsain de son père et de le combattre, dans une certaine mesure.

Mais, à l'instar de Luke Skywalker dans sa grotte, tout en combattant son père, comme il en adoptait toutes les méthodes, Elon est devenu son père.

Le fait, par exemple, qu'il ait choisi le même métier qu'Errol et qu'il ait été attiré par le management montre l'aspect ambivalent du jeune Elon. Pour son métier, il a choisi de marcher dans les pas de son père. Tout en faisant preuve de résilience dans son jeune âge en s'éloignant de ce père peu aimant, il en a repris les méthodes de management et les valeurs... ou l'absence de valeurs, puisqu'il ne faut pas oublier qu'une société comme Tesla a eu à faire face à un procès pour racisme, que l'entreprise a perdu. 

Elon Musk s'est mis à répéter le schéma familial, avec le même attrait pour le pouvoir et la richesse que son père. 

Et c'est allé plus loin que ces méthodes de management ultra brutales. C'est allé plus loin que l'hyper agressivité que je décrivais déjà dans cet article de 2019, et qui est l'un des moteurs d'Elon Musk. 

Le moment où le manager aux multiples casquettes a commencé à basculer "officiellement" du côté obscur a sans doute correspondu à la pandémie de covid 19 en 2020. La maladie a déboussolé pas mal de monde, dont Elon. Mais l'esprit analytique de Musk a par la suite perçu qu'il y avait de véritables bénéfices politiques à retirer de cette perte soudaine de repères des gens. Les gens devenaient d'un seul coup beaucoup plus vulnérables aux fake news.

Le bond technologique auquel participe pleinement Musk, avec l'accélération folle de l'informatique et des sciences, est secondé de modifications profondes au niveau sociologique. Une bien plus grande importance accordée aux femmes dans la société. La reconnaissance des minorités sexuelles aussi bien qu'ethniques, qui a pris le nom de wokisme aux Etats-Unis, a elle-même été propulsée par le phénomène metoo.

Le wokisme, pour moi, c'est le droit du plus faible. Un descendant des droits de l'homme d'essentiel pour la société. Le fait que ce terme n'ait été forgé qu'au XXème siècle par Martin Luther King en dit long sur l'espèce humaine. Mais le wokisme existe depuis toujours, et n'est propre ni aux Etats-Unis ni au communautarisme. Il fallait juste mettre un nom sur le concept.

La lutte des minorités est bien sûr une lutte des pouvoirs. Elle peut entraîner des excès, des travers, et notamment une manière absolument détestable de vouloir policer le langage, et d'instruire une sorte de police de la pensée, de "politiquement correct" permanent. 

Ces excès ont donné une teinte très négative au wokisme chez la plupart des Américains. C'est une partie de ce qui a porté en germe la défaite de Kamala Harris contre Donald Trump en cette année 2024. Mais entendons-nous bien, seulement une partie. Pour moi, les gens qui ont voté Trump l'ont d'abord fait de manière égoïste, pour que l'on baisse leurs taxes et impôts. Ils l'ont ensuite fait pour rejeter l'immigration de masse. Troisièmement, ils l'ont fait par dégagisme du précédent gouvernement, et seulement à un quatrième niveau par rejet du wokisme et des évolutions sociétales. 

La perte de repères généralisée, aussi bien sociologique que technologique, a bien sûr favorisé un élan conservateur.

Il est donc très fortement ironique que l'un des plus grands propagateurs du changement, Elon Musk lui-même, après le rachat de Twitter en 2022, le transforme en X l'année suivante avant, en 2024, d'en faire un instrument de propagande au service de son nouveau maître, l'empereur du conservatisme Trump. Musk a posté des centaines de tweets par jour en faveur de Trump pour sa campagne, et a donné 100 millions de dollars.

Celui que nombre de ses employés surnomment sans doute Dark Vador, Musk, est allé jusqu'à faire modifier les algorithmes de l'ex Twitter pour favoriser les discours pro-Trump. Le PDG a sans doute conçu une jubilation malsaine à transformer Twitter, un instrument anciennement progressiste et modéré, en un gros virus informatique disséminateur de fake news et de propagande. Souvenez-vous : la même jubilation de sociopathe qu'il éprouvait en se baladant dans les locaux de Twitter en transportant un évier.

Pour prendre une autre métaphore, si Trump est le joueur de flûte maléfique qui entraîne son peuple dans l'abîme, la flûte, c'est X.

L'anti-wokisme d'Elon n'est pas seulement politique. Au contraire, il est fortement rattaché à sa famille. A la détestation du lycée dans lequel a évolué son fils Xavier, où il aurait contracté "le virus woke". Pour moi, le jour où Elon a signé du sang familial son passage du côté obscur a été celui où il a dit que le virus woke avait tué son fils Xavier, en 2022. Le jour où il a rejeté son propre fils en raison de sa transition vers le sexe féminin. Le jour où il a rejeté définitivement Vivian Jenna Wilson. 

C'est à ce moment-là qu'Elon Musk a fusionné avec son père Errol.

Et Vivian Jenna Wilson a réagi, en 2024, de la même manière que son géniteur à l'époque où il avait quitté le nid familial pour migrer vers un autre pays. A la suite de l'élection de Donald Trump, Vivian a en effet annoncé sa décision de quitter les Etats-Unis. 

Vous commencez à me croire, quand je parle de schémas familiaux? 

Il faut savoir que les personnes qui effectuent en toute bonne foi des transitions vers le sexe opposé, et vont au bout, physiquement, de la démarche, sont souvent des personnes autistes. 

Elon Musk est lui-même autiste Asperger. Il y a fort à parier que Vivian Jenna Wilson soit aussi dans le spectre du trouble autistique. Ce qui signifie que Musk a peut-être rejeté celui des membres de sa famille qui était le plus proche de lui. Par ignorance. Par folie.

Et voilà qu'en 2024, Elon Musk et son père Errol s'unissent pour chanter les louanges d'un homme, Donald Trump. Donald Trump, qui va bénéficier des bons conseils d'Elon, puisqu'il se lance dans le business des cryptomonnaies. Un business d'autant plus juteux quand on devient président des Etats-Unis. Non, non, pas de conflit d'intérêt bien sûr... 

Trump n'est pas, bien sûr, qu'un père de substitution pour Musk. Le fait de se rallier à lui va lui permettre de bénéficier d'exemption de taxes à partir de 2025. Son ralliement, c'est avant tout du business, comme l'a montré le bond des entreprises muskiennes à la bourse une fois "Dumpy Trumpy" élu.

J'avais évoqué Donald Trump dans mon article sur les maladies mentales, au sujet des sociopathes. Mais j'y parlais aussi des mères fusionnelles possessives et des mères peu aimantes. 

En examinant le cas de la famille d'Elon Musk, je pense pouvoir dire qu'il y a un aspect fusionnel de type "père peu aimant", aussi bien dans la relation d'Errol avec son fils, que dans la relation d'Elon avec Vivian Jenna Wilson. 

Mon hypothèse est que le gène de la schizophrénie a des dérivés parmi lesquels l'autisme, et notamment l'autisme de type Asperger. L'autisme et la schizophrénie paranoïde sont évidemment des affections très différentes. Mais à mon sens, ce qui les relie, c'est l'aspect fusionnel. Dans ce cas, le passage du côté obscur d'Elon Musk signifierait une régression sur le plan mental dans laquelle l'individualité psychique d'Elon se confondrait avec celle de son père. 

Le père d'Elon, Errol, a 81 ans. Le moyen de vérifier ma théorie serait d'examiner dans quel état se retrouve Elon à la mort de son père. S'il se retrouve entièrement dévasté, dans un état de dépression profonde, ce sera le signe que mon hypothèse est correcte. 

Je n'ai bien sûr aucune compétence de psy, mais de par mon passé familial, je m'intéresse à des affections comme la schizophrénie et à ses gènes dérivés (je précise, je n'ai moi-même jamais été atteint de schizophrénie. Mais interrogez les auteurs autour de vous, et je suis sûr que vous retrouverez des cas de schizophrénie dans leur famille). 

Alors, maintenant, me direz-vous, que faut-il penser de Space X et de Tesla? Faut-il boycotter les entreprises de Musk comme on boycotterait Elon lui-même?

Ma réponse est non. Si j'avais à choisir aujourd'hui un nouveau véhicule en 2024, et non en 2020 comme je l'ai fait, il est probable que je ne voudrais pas mettre de l'argent dans la poche d'Elon Musk en achetant l'une de ses voitures. Je me tournerai sans doute vers la concurrence, vers une autre voiture électrique. Mais ce serait une réponse avant tout émotionnelle, parce que le meilleur réseau de recharge reste celui de Tesla. 

Et il faut bien le reconnaître, ma Tesla reste une voiture fantastique à mes yeux, même si les entreprises de Musk portent sa signature de manière indélébile, et même si mon opinion sur l'individu a fortement évolué. Comme vous pourrez vous en rendre compte en lisant les articles ci-dessous. 

Les employés de Tesla et de Space X restent à mon avis en grande majorité des progressistes. Ils veulent faire évoluer l'humanité dans le bon sens et non dans celui de la dictature trumpiste, dont on ne sait si les Etats-Unis se relèveront. 

Au sujet de Space X, le fait de vouloir industrialiser l'espace me semble toujours indispensable à la conquête de Mars. Mais il y aura des retombées écologiques qui peuvent être très lourdes au niveau de la couche d'ozone, et qu'il faut surveiller de très près. 

Le fait que les organismes de surveillance comme la FAA ou la FDA soient soumis, sous l'administration Trump à partir de 2025, au contrôle d'Elon Musk lui-même fait froid dans le dos. En revanche, le comité théodule décrété par Trump que coprésidera Elon Musk ressemble fort, d'ores et déjà, à une pantalonnade. Un comité chargé de tailler dans les dépenses publiques qui va rémunérer non pas un mais deux directeurs, cela ne me semble ni porter en son sein des valeurs de bonne gestion économique ni des valeurs d'efficacité.

Voilà donc pour mon très modeste éclairage sur les dernières évolutions du nouveau résident de Mar-a-Lago, Elon Musk. En espérant que vous en retirerez un peu plus de profit que d'une simple discussion de comptoir. 

[EDIT 02/12/2024] : cet article de la nouvelle tribune rend compte à quel point le fait qu'Elon Musk se soit "éloigné de la rive" déteint sur l'une de ses entreprises phares, Tesla, qui se rend coupable d'abus écologiques, trahissant ainsi l'une de ses missions. 

Autres articles sur le même sujet: 

- Elon Musk sans langue de bois

- Elon Musk et l'hyper agressivité

- Elon groks the fullness? 

How Elon Musk turned to the dark side

The expression “going over to the dark side”, or “turning to the dark side of the Force”, is one of the most overused and stereotyped we hear these days. And yet, it fits Elon Musk like a glove.


In George Lucas' The Empire Strikes Back, directed by Irvin Kershner, Darth Vader reveals to Luke Skywalker that he is his father, and sets out to lure him to the dark side of the Force.
Let's imagine Darth Vader had succeeded in his endeavor.

Well, in real life, that's what happened with Elon Musk. I'd go even further: like Luke fighting Darth Vader in the cave of Dagobah, Elon Musk has become his father. 

Yes, you've got it. It's impossible for me to talk about Elon Musk's transition to the dark side without mentioning the intimate and familial aspects of his life. Even the psychoanalytical aspect. It's the only way, in my opinion, to tackle the whys and wherefores, going a little further than a simple counter discussion. 

That said, if you're a former employee of Elon Musk, you might say: “He's always been on the dark side”. And in a way, it makes sense. Musk has always had brutal management methods towards his employees. I mean, just reread my article on Ashlee Vance's biography of Elon Musk, and the way Elon treated a certain Marie Beth Brown.

It's quite possible to imagine that Musk, as a good manipulator, only voted for Obama and Biden to hide his game. That he married a progressive fantasy novelist, Justine Wilson, in the year 2000, just to keep up appearances. Although at this stage, you have to admit it sounds a bit far-fetched. 

It could also be argued that Musk's commitment to climate change is not real. That he only decided to put his fortune of a hundred million dollars on the line in electric cars (in 2008) and Space X because, as an excellent entrepreneur, he saw future market opportunities there, and not to realize his childhood dreams. That he only used the aspirations and dreams of the progressive people around him to trap them. Because his goal, right from the start, was power. The power of money and fame.

In short, it's probably possible to paint an even darker picture of Elon Musk than he really is.

But that would mean forgetting a crucial element named Errol Musk. Elon's father. Errol Musk is himself an entrepreneur and an engineer. A big supporter of Donald Trump. 

What should tip you off, though, is that Errol Musk says that the one of his sons who has really made it in life is Kimbal, not Elon. 

Elon was not the favorite son, to put it mildly. We know that he left the family nest in South Africa at an early age to migrate to Canada and then the United States. The son thus put an ocean between him and his father.

In Musk's interviews about his childhood and adolescence, we understand that he hated his father and sought to distance himself from him. What makes me think that Elon Musk wasn't always on the dark side, and that his progressive impulses weren't just facades, is that he was able to recognize his father's unhealthy side and fight it, to a certain extent.

But, like Luke Skywalker in his cave, while fighting his father, as he adopted all his father's methods, Elon became his father. 

The fact, for example, that he chose the same profession as Errol and was attracted to management shows the ambivalent aspect of young Elon. In his profession, he has chosen to follow in his father's footsteps. While he showed resilience at a young age by distancing himself from this unloving father, he took on his father's management methods and values... or lack of values, since we shouldn't forget that a company like Tesla had to face a racism lawsuit, which the company lost. 

Elon Musk began to repeat the family pattern, with the same drive for power and wealth as his father. 

And it's gone further than those ultra brutal management methods. It's gone further than the hyper-aggressiveness I already described in this 2019 article, and which is one of Elon Musk's driving forces. 

The moment when the multi-hatted manager began to “officially” switch to the dark side was undoubtedly the covid 19 pandemic in 2020. The disease confused a lot of people, including Elon. But Musk's analytical mind subsequently perceived that there were real political benefits to be gained from this sudden loss of people's bearings. People were suddenly much more vulnerable to fake news.

The technological leap in which Musk is fully involved, with the insane acceleration of computing and science, is accompanied by profound changes on the sociological level. A much greater emphasis on women in society. The recognition of sexual as well as ethnic minorities, which has taken the name of wokism in the USA, has itself been propelled by the metoo phenomenon.

For me, wokism is the right of the weakest. A descendant of the human rights essential to society. The fact that this term was only coined in the 20th century by Martin Luther King speaks volumes about the human species. But wokism has always existed, and is not peculiar to the United States or to communitarianism. We just had to put a name to the concept.

The struggle of minorities is, of course, a struggle for power. It can lead to excesses and shortcomings, and in particular to an absolutely detestable attempt to police language, and to instruct a kind of thought police, of permanent “political correctness”. 

These excesses have given a very negative tinge to wokism among most Americans. It's part of what sowed the seeds of Kamala Harris's defeat of Donald Trump in the year 2024. But let's be clear, only part of it. As I see it, the people who voted for Trump did so first of all selfishly, to have their taxes lowered. Second, they did it to reject mass immigration. Thirdly, they did it out of disgust with the previous government, and only on a fourth level out of rejection of wokism and societal evolutions. 

The widespread loss of reference points, both sociological and technological, has naturally encouraged a conservative impulse.

So it's highly ironic that one of the greatest propagators of change, Elon Musk himself, after buying Twitter in 2022, turned it into X the following year before, in 2024, turning it into a propaganda tool in the service of his new master, the emperor of conservatism Trump. Musk posted hundreds of tweets a day in support of Trump's campaign, and donated $100 million.

The man many of his employees no doubt nickname Darth Vader, Musk, has gone so far as to have the algorithms of the former Twitter modified to favor pro-Trump rhetoric. The CEO undoubtedly conceived an unhealthy glee in transforming Twitter, a formerly progressive and moderate instrument, into a big computer virus disseminating fake news and propaganda. Remember: the same sociopathic glee he used to feel when walking around Twitter's premises carrying a sink.

To take another metaphor, if Trump is the evil Pied Piper dragging his people into the abyss, the flute is X. 

Elon's anti-Wokism isn't just political. On the contrary, it's strongly linked to his family. A detestation of the high school his son Xavier attended, where he is said to have contracted “the woke virus”. For me, the day Elon signed his passage to the dark side with his family's blood was the day he said that the woke virus had killed his son Xavier, in 2022. The day he rejected his own son because of his transition to female. The day he rejected Vivian Jenna Wilson for good.

That's when Elon Musk merged with his father Errol. 

And Vivian Jenna Wilson reacted, in 2024, in the same way as her progenitor did when he left the family nest to migrate to another country. Following the election of Donald Trump, Vivian in fact announced her decision to leave the United States.

Are you starting to believe me when I talk about family patterns?

It's worth noting that people who make transitions to the opposite sex in good faith, and go through with it physically, are often autistic. 

Elon Musk himself has Asperger's autism. It's a safe bet that Vivian Jenna Wilson is also on the autism spectrum. Which means Musk may have rejected the family member closest to him. Out of ignorance. Out of insanity. 

And now, in 2024, Elon Musk and his father Errol are joining forces to sing the praises of one man, Donald Trump. Donald Trump, who will benefit from Elon's good advice, as he enters the cryptocurrency business. A business all the more juicy when you become President of the United States. No, no, no conflict of interest, of course... 

Trump is not, of course, just a surrogate father to Musk. Rallying behind him will allow him to benefit from tax exemptions from 2025 onwards. His rallying is first and foremost about business, as demonstrated by the surge in Musk companies on the stock market once “Dumpy Trumpy” was elected. 

I mentioned Donald Trump in my article on mental illness, about sociopaths. But I also talked about possessive mothers and unloving mothers.

Looking at the case of Elon Musk's family, I think it's fair to say that there's an “unloving father” fusion aspect to both Errol's relationship with his son, and Elon's relationship with Vivian Jenna Wilson.

My hypothesis is that the schizophrenia gene has derivatives, including autism, and in particular Asperger's autism. Autism and paranoid schizophrenia are obviously very different conditions. But to my mind, what links them is the fusional aspect. In this case, Elon Musk's passage to the dark side would mean a mental regression in which his psychic individuality would merge with that of his father. 

Elon's father, Errol, is 81. The way to test my theory would be to examine the state Elon finds himself in when his father dies. If he finds himself completely devastated, in a state of deep depression, that would be a sign that my hypothesis is correct. 

I'm not a qualified psychologist, of course, but because of my family background, I'm interested in conditions such as schizophrenia and its gene derivatives (to be clear, I've never suffered from schizophrenia myself. But ask the authors around you, and I'm sure you'll find cases of schizophrenia in their families).

So now, you may ask, what are we to think of Space X and Tesla? Should we boycott Musk's companies as we would boycott Elon himself? 

My answer is no. If I had to choose a new vehicle today in 2024, and not in 2020 as I did, I probably wouldn't want to put money in Elon Musk's pocket by buying one of his cars. I'd probably turn to the competition, to another electric car. But that would be an emotional response above all, because the best charging network is still Tesla's. 

And let's face it, my Tesla is still a fantastic car in my eyes, even if Musk's ventures bear his signature indelibly, and even if my opinion of the individual has greatly evolved. As you can see from the articles below. 

In my opinion, the vast majority of Tesla and Space X employees are still progressives. They want humanity to evolve in the right direction, not in the direction of the Trumpist dictatorship, from which we don't know if the United States will recover. 

On the subject of Space X, the desire to industrialize space still seems essential to the conquest of Mars. But there will be ecological repercussions that could have a serious impact on the ozone layer, and which we need to monitor very closely. 

The fact that oversight bodies such as the FAA and FDA will be subject to the control of Elon Musk himself from 2025 under the Trump administration is chilling. On the other hand, the theodule committee decreed by Trump, which Elon Musk will co-chair, already looks like a pantalonnade. A committee tasked with slashing public spending that is going to pay not one but two directors doesn't seem to me to embody the values of sound economic management or efficiency.

The fact that oversight bodies such as the FAA and FDA will be subject to the control of Elon Musk himself from 2025 under the Trump administration is chilling. On the other hand, the theodule committee decreed by Trump, which Elon Musk will co-chair, already looks like a farce. A committee tasked with slashing public spending that is going to pay not one but two directors doesn't seem to me to embody the values of sound economic management or efficiency.

So much for my very modest insight into the latest developments from Mar-a-Lago's new resident, Elon Musk. Hopefully, you'll get a bit more out of it than just a chat over the counter.

Other articles on the same subject:

- Elon Musk's straight to the point

- Elon Musk and hyper-aggressiveness

- Elon groks the fullness?

vendredi 5 janvier 2018

Star Wars de Disney et Donald Trump, mêmes méthodes?

Comparer les méthodes marketing de la production/réalisation d'une série comme Star Wars et d'un homme politique peut sembler saugrenu, voire périlleux. Je crois que l'idée m'en est venue parce qu'un ami m'avait appris que le modèle dans la vraie vie qui avait inspiré Biff Tannen, le méchant de Retour vers le Futur, se nommait Donald Trump quand il était plus jeune. Il est vrai que Donald Trump est sa propre caricature, très proche d'un personnage de fiction. Les méthodes marketing du maître du bad buzz, comme je le surnomme, me paraissent très proches de celles des producteurs/réalisateurs des épisodes 7 et 8.

Donald Trump est-il vraiment tout à fait sincère dans ses convictions, notamment par rapport au climat? Je m'explique: une partie de ses électeurs, par exemple, sont des ouvriers travaillant dans des mines de charbon, lesquelles mines menaçaient avant son élection de fermer.

Si vous êtes ouvrier et que vous travaillez dans une mine de charbon, il vous sera beaucoup plus difficile de vous lever le matin si vous croyez au réchauffement climatique. Il est plus pratique, dans ce cas, d'être climato-sceptique. 

Un homme politique sait exactement comment pense son électorat, et se met à la place de cet ouvrier. L'avantage d'être climato-sceptique, c'est que c'est une position extrêmement minoritaire, contestée, qui va faire enfler la polémique et vous mettre sur le devant de la scène. 

La caractéristique de la provocation et de la polémique, c'est qu'elle va créer un buzz, une hausse de fréquentation d'un post sur un réseau social, par exemple. Un bad buzz reste un buzz.

C'est la stratégie du "plus c'est gros, plus ça passe", dont Trump est un adepte. 

De la même manière que les animateurs sont choisis en fonction de leur "abrasivité", de la manière dont ils vont faire réagir le public, de par leur aspect physique ou leur attitude (réactions épidermiques), Trump est quelqu'un dont toute la communication, jusqu'à la manière d'être, est axée sur les réactions qu'elle va provoquer. 

Le rapport avec les Star Wars produits par Disney? Eh bien il me semble évident que les épisodes 7 et 8 de Star Wars ont été conçus pour choquer les fans, les faire réagir, provoquer des discussions sur le net, et en particulier les réseaux sociaux.

Les deux principaux axes, d'après ma théorie, ont été le chamboulement des règles en vigueur dans cet univers, et le "plus c'est gros plus ça passe", l'outrageante absence de réalisme que je critiquais dans cet article.

C'est pourquoi, je considère, à l'aune de cette théorie, que les changements dans Star Wars, loin d'annoncer un nouveau développement créatif de la série, et bien que reprenant certains développements dans l'air du temps comme l'antispécisme, n'ont eu pour but que de provoquer afin de faire parler autour du film. Même chose pour les scènes WTF.

Opération réussie. 


On est dans du Trump pur et dur, et on se rend compte qu'Hollywood, dans sa manière d'être, n'est pas si éloigné de celui qui lui sert actuellement de repoussoir. 

Mais revenons à présent sur les premiers épisodes, 4, 5 et 6, et tâchons de voir si leur créateur n'avait pas déjà, à son époque, planté les germes de ce mélange entre artistique et marketing. 

En regardant attentivement ces trois épisodes originels, on peut déjà estimer que George Lucas a été victime du syndrome du Marsupilami.

ATTENTION SPOILERS : albums du Marsupilami, épisode 4,5, 6 et 1 de Star Wars

André Franquin, le créateur du Marsupilami, avait expliqué vouloir, à chaque nouvelle album, inventer une nouvelle caractéristique à sa bestiole. Dans un album, le marsu se mettait ainsi à parler. Dans un autre, il faisait des bonds avec sa queue. Dans un autre encore, il plongeait à de grandes profondeurs. A chaque fois, une nouvelle caractéristique. 

Franquin avait reconnu le côté artificiel, les limites de cette stratégie d'abord amusante. 

Dans La Guerre des Etoiles, ni Obi Wan ni Dark Vador, au cours de leur combat, n'utilisent de pouvoir télékinésiques, et ils ne font pas non plus de bonds spectaculaires.

Les pouvoirs télékinésiques apparaissent dans l'Empire contre attaque, les bonds spectaculaires dans Le Retour du Jedi.

Ce syndrome du Marsupilami pourrait être traduit par l'expression américaine Cool Factor.

Du genre: "ce serait cool si Luke se mettait à attirer son sabre-laser à distance. Ce serait cool s'il pouvait sauter comme un cabri. Tiens, et si les Jedi se transformaient en fantômes après leur mort, ça serait pas super cool?"

Ces ajouts étaient suffisamment mineurs, suffisamment cohérents avec le reste, pour ne pas se mettre en porte-à-faux avec l'univers Star Wars tel que les fans se l'étaient appropriés. 

Dans les préquelles, Lucas n'a plus été victime de ce syndrome. Il a tout juste voulu donner une explication scientifique à la Force, avec les médicloriens.

Mais dans l'épisode 8, le syndrome du Marsupilami revient en Force. Les scénaristes s'en sont servis, selon moi, à la fois pour choquer les fans et pour surprendre au niveau du déroulement de l'intrigue.

Un autre phénomène propre à l'univers Star Wars dès George Lucas a été le "plus c'est gros, plus ça passe." Cet expression peut se traduire en américain par "WTF moment".

Je veux retenir trois scènes: sur Hoth, les gros quadripodes entravés par les filins des X-Wing dans l'Empire contre attaque, le combat des Ewoks lors de leur révolte sur Endor dans le Retour du Jedi, et la scène finale de la Menace fantôme, celle où le jeune Anakin, avec R2-D2, s'en va détruire le vaisseau amiral de la Fédération du commerce. 

La scène des quadripodes entravés, quoique hautement improbable, est très réussie au niveau visuel, un grand moment de cinéma. Elle est l'équivalent au cinéma du jeune Chinois se mettant devant un char sur la place Tienanmen, le symbole de la résistance face à l'oppression. 

Comme, quoi, la grille du réalisme n'est pas suffisante pour descendre un film, parce que Lucas a réussi la prouesse de faire de cette scène un point fort. 

La scène sur Endor est encore plus irréaliste. De nombreuses personnes qui aiment Star Wars supportent mal cette scène. 

Néanmoins, les Ewoks sont les ancêtres des créatures choupinous dans Star Wars 8. Là encore, George Lucas a introduit un nouveau marqueur, en faisant rimer artistique avec marketing. Ce n'est pas le seul, Spielberg l'a fait avec Jurassic Park. 

Ces deux scènes ont encore une logique, quoique distordue, par rapport à la réalité. Avec la scène de la Menace fantôme où un gamin détruit un vaisseau amiral pratiquement à lui seul, en n'ayant jamais piloté de vaisseau (les podracers ne pouvant pas être comparés à des vaisseaux spatiaux, ce me semble) on entre dans le délire le plus total.

Là, c'est un important marqueur qu'a livré Lucas, puisque La Menace fantôme est l'épisode qui a le plus rapporté, sur les 6 premiers (plus d'un milliard de dollars). 

En effet, plus c'est gros, plus ça passe. Et si ça peut alimenter la polémique, tant mieux. 

Les créateurs et producteurs de Star Wars 8 s'en sont souvenus. 

Mais Star Wars 8 ne reprend-il que l'aspect le plus outrancier des scènes d'action? Sans doute que non. Le scénario est habile, suffisamment intelligent pour provoquer une montée en tension jusqu'à la fin, et des retournements, des contre-pieds spectaculaires.

Le film a donc des qualités, mais je dirais que sa principale qualité a été de transformer ses défauts les plus évidents, ceux qui rendent le film pénible à regarder pour les personnes privilégiant le raisonnement par rapport à l'émotion pure, en arguments marketing. 

Balzac savait déjà à son époque qu'il fallait créer la polémique pour vendre. On pourrait donc dire de Star Wars, depuis que la franchise a été reprise par une souris, qu'il Trump énormément...

lundi 18 décembre 2017

Mon avis sur Star Wars Episode 8 : Les derniers Jedi

L'Empire Contre Attaque (Star Wars: Episode 5) a été le tout premier film que je suis allé voir au cinéma, le second de la première trilogie historique Guerre des Etoiles. Il m'a laissé un souvenir marquant. Pour faire honneur à ce souvenir, et aussi parce que la saga est un phénomène culturel qui va alimenter pas mal de conversations, je laisse ici mon avis sur le deuxième film de la troisième trilogie, cette fois produite par Disney. Un avis où je vais tâcher d'éviter les spoilers. 



Je préfère prévenir: j'avais détesté le précédent épisode, l'épisode 7: le réveil de la Force, au point qu'il m'a fallu le prétexte d'emmener mes enfants voir le suivant pour me décider à aller voir la suite.

Un mot tout d'abord sur l'affiche: sans la regarder attentivement, je trouvais que le personnage encapuchonné faisait trop penser à Dark Sidious, l'empereur du côté sombre, et je craignais vraiment que le syndrome du reboot frappe encore. 

C'était en effet l'une de mes craintes principales. J'avais trouvé que l'épisode 7 était un reboot, ou si vous préférez, une resucée des épisodes 4, 5 et 6 (saga originelle). Le Réveil de la Force se caractérisait par des scènes qui ressemblaient à s'y tromper à des remakes de moments de chacun des trois films, la Guerre des Etoiles, l'Empire contre attaque et le Retour du Jedi. Mais le tout était fait en dépit de toute vraisemblance et bien sûr originalité. Une énorme déception. 

Eh bien figurez-vous que l'encapuchonné sur l'image est trompeur si l'on n'y prête pas une trop grande attention.

La très très bonne nouvelle, c'est que l'intrigue de l'épisode 8, Les derniers Jedi, est à l'image de cette affiche, elle surprend à plusieurs reprises. Du coup, moi qui m'attendais au pire, si je n'ai pas eu le grand frisson, je l'ai regardé avec un certain plaisir.

Ce titre, Les derniers Jedi, fait penser au retour du Jedi, et sans trop spoiler, on peut dire que le personnage de Luke Skywalker y joue également un rôle de pivot.

Pour l'épisode 7, j'avais l'impression qu'on avait confié le scénario au premier stagiaire venu, voire que c'était un commercial de Disney qui était à la baguette. 

Pour cet épisode 8, j'ai trouvé que les scénaristes avaient fait preuve d'habileté, en prenant à chaque fois à contre-pied les attentes des spectateurs. Quant à l'aspect reboot, notamment de l'Empire contre attaque, je trouve que l'écueil est à peu près évité. Il y a bien sûr des clins d’œil très appuyés à l'épisode 5 et même 6, mais cela reste acceptable.

Le méchant, Kylo Ren joué par Adam Driver, évolue de manière crédible, il est beaucoup moins ridicule que dans l'épisode 7. Les scénaristes font preuve à son égard d'une sorte d'humour à froid qui nous rend le personnage plus acceptable.

Il y a donc un énorme progrès entre le 7 et le 8. Néanmoins, est-ce qu'on peut parler de film brillant ou incontournable? Pour moi, la réponse est clairement non. 

Bien sûr, si vous êtes fan des Star Wars, vous irez sans doute le voir, et vous passerez probablement un bon moment.

Mais l'épisode 8 ne pouvait pas effacer les énormes handicaps du 7, à savoir un cahier des charges qui fait de cette nouvelle trilogie, aux deux tiers en tout cas, une simple resucée plutôt que quelque chose de créatif, amenant du nouveau. 

Ce Nouvel Ordre dont on ne sait d'où il sort, mais qui ressemble comme deux gouttes d'eau à l'ancien Empire, et surtout ces rebelles dont on va retrouver, de manière totalement inexplicable, exactement la même flotte, avec son bon vieux croiseur Mon Calamari, son amiral Akhbar et la frégate médicale. En dépit de toute logique et de toute cohérence. 

Le rôle de Leia, simplement une transposition de celui de Mon Mothma, très décevant également.

Du côté de l'ajout à l'univers Star Wars, cela reste extrêmement pauvre. 

Et du côté des scènes d'action, cet épisode 8 est malheureusement fidèle au 7, à savoir, du très grand n'importe quoi. 

Les épisodes de la saga originelle, 4, 5 et 6 avaient une manière de briser les lois de la physique grâce aux Jedi, à la Force et aux sabro-lasers, qui démontraient un certain respect des lois de la physique. Bien sûr, il s'agit de space opera, pas de hard SF, on ne demande pas un réalisme à tout crin. 

Mais personnellement, je souhaite toujours que les scénaristes n'insultent ni mon intelligence, ni ma culture, et surtout, maintiennent une certaine suspension d'incrédulité pour les différentes scènes. Qu'ils fassent en sorte, si vous préférez, que mon esprit critique ne prenne pas le dessus en me faisant décrocher de l'histoire. 

J'avais heureusement remisé mon esprit critique dans un coffre-fort digne de Fort Knox, ce qui m'a permis de profiter grosso modo du film.

Mais avec le recul, il est évident que la surenchère dans le côté impossible, surréaliste des scènes d'action, déjà manifeste dans l'épisode 7, vient ici se renforcer du côté plus sombre de cet épisode 8. On a voulu faire dans le désespéré de chez désespéré de chez désespéré, et quand vous ajoutez à cela l'aspect hautement improbable des scènes d'action, eh bien vous créez de sacrées brèches dans la suspension d'incrédulité.

Je sais: les gens ont tendance à mettre tous les films dans un même panier dès que l'on parle d'action. Je pense de mon côté qu'il y a un distinguo à faire entre un film comme Independance day, par exemple, et les Star Wars de Lucas. Je dis bien: de George Lucas, et non de Disney.

Alors certes, le seuil de l'acceptable et de l'inacceptable varie suivant les individus, et évolue sans doute avec ce que nous fait avaler le cinéma. Comme disait l'autre, "les cons, ça ose tout".

Je choisis néanmoins, au final, de retenir l'habileté scénaristique, et les évolutions de cet épisode 8 vers quelque chose qui pourrait, finalement, amener un renouveau. 

Un avis nettement plus positif, bourré de spoilers et en anglais sur l'épisode 8. Très intéressant.